Chirurgie esthétique
Les différentes méthodes
Reconstructrice réparatrice

La chirurgie plastique en Algérie

Toutes les personnes, qu’elles soient des femmes, des hommes, des adolescents ou adolescentes…se battent de nos jours pour une cause commune qu’est le temps, inexorable ennemi pour tous.

Telle est donc la nouvelle obsession non seulement du sexe féminin mais aussi du sexe dit « fort ».

En effet, l’engouement pour la chirurgie plastique prend de plus en plus d’ampleur dans le monde entier et l’Algérie ne fait pas l’exception. Les algériens, sont de plus en plus nombreux à recourir aux multiples méthodes proposées pour la réparation…bien que la chirurgie plastique ne soit pas encore reconnue en Algérie et s’exerce sous le couvert de spécialités apparentées.

La demande en soins esthétiques a évolué d’une façon fulgurante ces dernières années et devenue un phénomène de société. En effet, les algériens, qu’ils soient de sexe féminin ou masculin se retrouvent dans ce domaine sur un point commun, masquer à tout prix les effets du temps qui passe.

Les algériens optent en général pour la liposuccion et l’élimination des rides du visage et du cou…

Aujourd’hui, les algériens sont beaucoup plus informés par le biais des média, de la publicité et de la propagation… sur la différence entre la chirurgie esthétique, l’opération de fardage ou d’embellissement et la chirurgie réparatrice. Cette dernière est considérée comme un acte médical et est remboursée par la sécurité sociale.

Selon le président de la société générale de la médecine esthétique (SAME), le docteur Mohamed Oughanem, il y a « un manque flagrant d’informations autour de la médecine ainsi que la chirurgie esthétique en Algérie, pour ne pas dire une méconnaissance totale de ce type de soins autour duquel il y a beaucoup de préjugés et de pesanteurs culturelles. »

En Algérie, cette spécialité médicale n’était pas reconnue et qu’elle se pratiquait clandestinement. Le directeur des secteurs de santé au ministère de la santé, M. Abdelkader Guennar souligne que le ministère accorde des autorisations pour l’ouverture de cliniques privées en médecine et en chirurgie « réparatrice » et non pas des cliniques de chirurgie « esthétique ». Il ajoute, qu’aucun diplôme n’est livré en Algérie pour cette spécialité et que les pratiques signalées dans ce domaine sont exercées sous le couvert de la chirurgie réparatrice ou la dermatologie. En outre, cette spécialité ne possède aucun cadre juridique en Algérie, qui pourra donner un aspect légal pour renforcer sa pratique en toute sérénité et tranquillité.

Quant à la religion, l’islam n’autorise pas cette pratique pour un changement superficiel à titre d’embellissement mais plutôt un changement radical à titre de réparation dans le cas de brûlures graves, des séquelles accidentelles irréversibles…ou bien dans le cas d’un défaut assez lourd à supporter par la personne.

Le psychologue Dr Afti, révèle que les gens qui ont recours à la chirurgie esthétique « souffrent en réalité de carences mentales s’exprimant dans la recherche effrénée de la perfection, même si cela doit leur coûter beaucoup d’argent. C’est un peu oublier que la vrai beauté, c’est celle de l’âme. »

Cet article a été publié le mardi 1 mars 2011 à 19 h 34 min et est classé dans news. Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Les commentaires et pings sont fermés.